Reprenant leur calendrier habituel, les Rencontres d’hiver de Parlons Literie se sont tenues à Paris le 4 février dernier, en présence de la majorité de sa cinquantaine de membres.
[7emes Rencontres] Parlons Literie récolte les premiers résultats «positifs» de son repositionnement… et reaffirme ses priorites
Reprenant leur calendrier habituel, les Rencontres d’hiver de Parlons Literie se sont tenues à Paris le 4 février dernier, en présence de la majorité de sa cinquantaine de membres. Cette journée de travaux a permis de faire un point concret, tout juste un an après le repositionnement annoncé début 2025, sur les retombées générées par les nouveaux messages délivrés et les actions inédites mises en place au fil de ces douze derniers mois : avec des thématiques à fort impact – celle de la « fast literie », par exemple – le collectif est parvenu à élargir son audience et, surtout, à attirer l’attention du public – et donc de potentiels consommateurs – sur le produit literie et ses principaux enjeux. Sur cette lancée positive et encourageante, Parlons Literie a rappelé ses priorités d’actions pour le reste de l’année en cours : optimiser encore la visibilité, la qualité de ses contenus, et la mise en avant de ses membres !
Souvenons-nous : il y a un an, le 20 février 2025, une note d’information officielle avait été diffusée par le Président du collectif, François Duparc, faisant le point sur les grandes lignes (re)définies par le Conseil d’administration. L’idée, alors, était de « mieux encadrer les règles et missions » de l’association, qui plaçait désormais au cœur de sa communication « la valorisation de l’industrie française, et la sensibilisation du consommateur à des pratiques douteuses ou mensongères » ; autrement dit, il s’agissait dès lors de « promouvoir une literie vertueuse, pour rééquilibrer le marché au bénéfice des adhérents ». Dans le même temps, concernant justement lesdits adhérents, les règles d’entrée au collectif étaient revues : sont désormais uniquement acceptés comme membres « les industriels français producteurs de literie, de linge de lit ou d’articles d’accessoires de literie », avec une « dérogation » proposée aux fabricants étrangers, devant toutefois remplir plusieurs conditions (présence active - avec plusieurs critères exigés - et filiale implantée sur notre marché) ; une exception est faite pour les fournisseurs de composants et produits semi-finis qui n’ont, eux, pas de restriction d’origine. Les distributeurs, eux, doivent justifier d’une part « d’au moins 10 % » de leur chiffre d’affaires réalisée en literie, en plus d’avoir ce même CA « réalisé majoritairement en distribution physique, versus celui généré en ligne » (le chiffre des membres distributeurs doit également « être majoritairement réalisé avec des industriels français »). Ce récapitulatif fut bienvenu en amorce des septièmes Rencontres Parlons Literie, organisées le 4 février dernier à Paris, se faisant le relais de celles qui, traditionnellement, se tiennent en début d’été (la dernière réunion de ce type avait eu lieu, en effet, fin juin 2025).
Face à une assemblée étoffée, en guise d’introduction à ces nouvelles Rencontres, le Président François Duparc a ainsi réaffirmé les grandes lignes du « nouveau » Parlons Literie, et dressé un panorama des membres qui, à date de cette réunion, étaient au nombre de 49 [voir encadré], contre 53 à l’époque des dernières Rencontres de juin 2025 : comme on peut l’imaginer, les nouvelles règles d’adhésion ont « affiné » le groupe d’entreprises prenant part au collectif, et d’autres acteurs ont aussi choisi de quitter spontanément ce dernier. En revanche, François Duparc a tenu à souligner, notamment, le retour – qu’il a davantage présenté comme « une véritable arrivée », tant la symbolique est particulière – de l’enseigne Maison de la Literie…
Parlons Literie, ainsi, dispose d’un budget de 320 K€ en 2026, soit (logiquement) un peu moins qu’en 2025 (celui-ci était alors de 326 K€).

Messages reçus 5 sur 5 !
Après cette introduction, place au bilan ! Une fois ce repositionnement acté, en effet, Parlons Literie a repensé sa communication autour de prises de position se voulant « vigoureuses et militantes », et l’on se rappelle, notamment du lancement de ce visuel institutionnel très explicite laissant apparaître une femme en vêtement de nuit, tenant un oreiller à la main, en posture de « combat » avec point levé et allure déterminé… qui est non sans rappeler la figure d’une Marianne. Les nouveaux messages véhiculés par le collectif, ainsi, sont de teneur variée : « Pour votre bien-être, préférez une literie de qualité, vertueuse et durable » ; « Pensez à renouveler régulièrement votre literie » ; « Prenez le temps d’essayer votre literie en magasin » ; « Une literie adaptée pour chacun, car le standard ça n’existe pas » ; « Méfiez-vous des pièges et des offres trompeuses »… Forts de ces thématiques, Parlons Literie nourrit ainsi l’ambition d’être « le référent » sur Internet et dans les médias, concernant tous les sujets qui touchent au secteur… Pour cela, les grands moyens sont de mise : 59 % du budget 2026, au total – soit environ 189 K€ - vont être consacrés aux prises de paroles B to C, avec une majorité de relations publiques (gérées par l’agence de communication En Coulisses et Emmanuelle Bourgain), et de publicités (le reste en création de contenus, optimisation du site parlonsliterie.com et SEO, études B to C…)

Mais déjà, l’année dernière, les résultats suite au déploiement de cette nouvelle communication ne se sont pas fait attendre, et c’est ce qu’ont démontré Jean-Bernard Vole, Directeur de la communication au sein du collectif, et Franck Pelagatti, Directeur marketing et digital : « Le sujet consacré à la « fast literie » a notamment généré l’un des meilleurs scores en RP, avec pas moins de 19 retombées ! » se sont-ils enthousiasmés, évoquant notamment une émission sur Sud Radio, un article dans le magazine Ideat, ou encore le succès rencontré par cette thématique sur les réseaux, en ayant généré 428 000 vues. Plus généralement, les nouveaux messages-clés militants – précédemment cités – ont été progressivement déployés avec succès sur ces médias cruciaux, y compris via des formats innovants à l’image des micro-trottoirs, particulièrement efficaces pour investir et se démarquer au sein des réseaux sociaux… Réseaux sur lesquels – on parle de Facebook et d’Instagram – les contenus diffusés par le collectif ont été vus, au total, 8,5 M de fois en 2025, gérés d’une main de maître par la consultante Elsa Gauffenic. Le site, lui, a reçu 216 000 visites sur l’année – une grande majorité ayant été générée grâce au travail du SEO - avec une moyenne de 2,17 minutes par visite, ce qui est très honorable. Enfin, concernant la presse, Parlons Literie a bénéficié de près d’une cinquantaine de retombées, dont dix interviews de François Duparc, dans des supports divers… Et en réalité, il faut considérer l’ensemble du travail mené depuis la création de Parlons Literie, depuis son lancement effectif, permettant aujourd’hui de dresser un tel bilan : « L’audience acquise depuis trois ans représente un socle solide pour multiplier rapidement la visibilité du collectif, et assurer la diffusion de nos messages à grande échelle » ont résumé les responsables du marketing et de la communication.

Intensifier et etoffer, en 2026
Fort de ces bons résultats, le collectif a abordé l’année en cours avec trois missions prioritaires : optimiser encore sa visibilité, enrichir et affiner toujours plus ses contenus, et valoriser encore davantage ses adhérents auprès du grand public.
Concernant la visibilité, tout d’abord, cette année, il a été décidé que 25 % du budget B2C (soit environ 47 K€) seraient consacrés à l’ « adspend » (sponsorisation de posts, achats de mots-clés Google…) Le travail, crucial, du SEO et du GEO (qui, lui, joue un rôle-clé dans la visibilité en adaptant les contenus aux attentes des moteurs d’IA générative) sera également poursuivi.
Cette visibilité est évidemment intimement liée à la qualité des contenus et, en ce sens, Parlons Literie se fixe toujours pour mission de « donner vie à ses messages dans les formats les plus performants ». Le collectif a ainsi noué un partenariat avec une influenceuse et chroniqueuse TV (spécialisée dans l’univers de la décoration), dont la teneur était en cours de finalisation au moment de ces Rencontres ; cette collaboration doit prendre la forme d’une série de vidéos.
Enfin, suite à son repositionnement et toujours plus conscient des enjeux actuels en matière d’achat de literie, le collectif a pris la décision de faire de la mise en lumière de ses entreprises adhérentes une autre priorité pour 2026 : sur le site Internet, une nouvelle section intitulée « Les membres du collectif » recense les membres de manière claire et attractive. Une « carte du collectif » présente, de la même manière, les sites des industriels – une trentaine au total – facilement repérables sur l’Hexagone, et classés par famille de produits (matelas, oreillers, cadres à lattes, accessoires, protection de literie…) parlantes pour le consommateur ; en cliquant sur chaque balise, une fiche détaillée apparaît, mettant en avant la date de création de l’entreprise, le nombre d’emplois, les marques qui y sont rattachées, le savoir-faire et les éventuels labels. « Des entreprises de valeur sont présentes partout en France. Ces fiches d’identité consacrées à chacune d’elles sont très importantes ! Le consommateur a plus-que-jamais besoin de transparence, il doit savoir à qui il a affaire lorsqu’il achète un produit de literie : en ce sens, cette nouvelle section du site se révèle particulièrement utile et valorisante » estiment les responsables de la communication et du marketing.

Investi de ces trois priorités, le collectif se fixe des objectifs d’audience précis pour l’année en cours, et 2027 : de 216 000 visites recensées sur son site en 2025, il veut en atteindre 275 000 en 2026, et 350 000 l’année prochaine ; idéalement, les retombées presse devraient être, en 2026, au nombre de 70 (soit environ une vingtaine de plus qu’en 2025 ; et pour ce qui est des réseaux sociaux, Parlons Literie compte bien doubler – et même un peu plus ! - ses vues cette année, en mixant toujours visibilité organique et sponsorisée : en 2023, il s’agira de dépasser les 23 M de vues.
La seconde partie de ces septièmes Rencontres a été consacrée à un récapitulatif de l’actualité d’Ecomaison (menée par Vincent du Granrut (Responsable filière REP Ameublement au sein de l’éco-organisme) et à la présentation de la dernière édition de l’étude - toujours très intéressante - bouclée dans le cadre de l’Observatoire Literie, Sommeil et Santé, en partenariat avec l’IPEA : Christophe Gazel, Directeur de l’Institut, a ainsi livré aux adhérents du collectif de précieuses clés de lecture sur l’approche des Français et de leur sommeil, sur leur comportement d’achat concernant le produit literie, leur perception, leurs profils, leur équipement… et les grands enseignements que chaque industriel, fournisseur et distributeur de literie devraient idéalement en tirer, pour faire face aux enjeux actuels du marché !

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[Zoom]
49 membres*
> 23 industriels
Abadie
Adova Group
André Renault
Bara
Blanc des Vosges
Groupe Cofel
Comptoir Sabbe
Davilaine
Décosom
Diroy
Drouault
Dunlopillo
EBAC
Jacquart
Lestra
Le Sommeil Français
Manufacture Castex
Margot Pyrenex
Secondly
Tempur
Thiriez
> 11 enseignes
France Literie
GRAM
Grand Litier
La Compagnie du Lit
La Halle au Sommeil
La Literie Idéale
La Maison Convertible
Maison de la Literie
Literie N°1
Groupe Maxiam
Mobilier de France
> 11 fournisseurs (composants)
Beha Plastic
Colcar
Dewertokin
Elektroteks
Idoa
Lava
Leggett & Platt
Linak
Maes (MMT)
Meler
Novaya
> 4 partenaires
CNEF
Ecomaison
EspritMeuble
IPEA
* Liste à date de février 2026



